Terre
végétale : Couche superficielle du terrain (son épaisseur
dépend de la nature du sol, elle est de 20 cm en général)
devant être décapée avant la construction.
Fouille en rigole : Tranchée destinée à recevoir
les semelles du bâti.
Foisonnement : Augmentation du volume de la terre lors de son excavation.
Tassement : Réduction du volume des remblais après remise
en place des terres autour du bâtiment. (de l'ordre de 10% de
la hauteur).
Résistance des sols : capacité des terrains à résister à une
charge.
Taux de résistance du sol : mesure de cette résistance
(en unité de pression)
Exemples : Remblais, marne, marécage : 0.1 kg par cm² -
argile sableuse et graveleuse 2.0 kg par cm² - Roche tendre (calcaire
) 8.0 kg par cm² (valeurs approximatives).
Fondations : parties d'un ouvrage le supportant et en assurant le
contact avec le sol. (elles transmettent en particulier au sol le poids
du bâtiment et les charges d'utilisation.)
Chaux : Poudre de couleur claire obtenue par chauffage
de pierres calcaires. Ce
matériaux est utilisé depuis l'antiquité (époque
Romaine).
Ciment : Poudre généralement de couleur grise obtenue
par chauffage et concassage de pierre naturelle constituée de
calcaire contenant un important pourcentage d'argile. Ce produit inventé en
1850 en Angleterre grâce aux techniques mises en place par la
révolution industrielle a été utilisé en
France à partir des années 1870 dans les ouvrages importants
(ponts...) et à partir de 1890 dans la construction d'immeubles.
Béton : mélange de ciment, de sable, de gravier et d'eau.
(Dans de rares cas. gravier et sable sont remplacés par des
agrégats différents.) Exemple : béton dosé à 350
kg /m3 : Le mélange est de 350 kg de ciment pour 1m3 d'agrégats.
béton armé : Béton dans lequel ont été noyées
des barres de fer ou des armatures de fer destinées à absorber
les efforts de traction. (le béton résiste très
bien aux efforts
de compression.)
Béton précontraint : Béton armé dans lequel
les armatures d'acier sont tendues avant coulage pour accroître
la résistance à la traction. A résistance égale,
les éléments en béton précontraint auront
des sections inférieures à ceux des éléments
en béton armé.
Béton de propreté : béton faiblement dosé disposé en
fond de fouille destiné à éviter le contact de
la terre avec le béton de fondation.
Béton de fondation : béton le plus souvent armé devant
résister aux efforts de compression dûs au poids du batiment
qu'il supporte.
Coffrage : moule le plus souvent en bois dans lequel est coulé le
béton (de consistance pâteuse) avant sa prise. (son durcissement.)
Banche : Coffrage soigné et réutilisable. (dans le cas
d'un immeuble, les banches ont la hauteur d'un étage).
Dosage du béton : Un béton devant être résistant
sera gras. (350 kg au m3 ou plus ).
Un béton de propreté sera maigre. (200 kg au m3).
Mortier : Mélange de sable de ciment et d'eau. (exemple d'utilisation
: liaisonner des parpaings ou couler une chape...)
Béton préfabriqué : Elément en béton
coulé en atelier ou sur site, utilisé sur chantier lorsque
sa prise est faite. Seule reste à faire la liaison avec le reste
de la construction.
Poids d'une maison : Exemple 1 : une maison standard de 100m² habitables
sur R+1 pèse environ 250 tonnes qui se répartissent sur
50m. De fondation, soit une pression de 5 tonnes au mètre. (La
largeur des semelles dépendra alors de cette pression et du
taux de résistance du terrain.)
Exemple 2 : l'Empire State building de NewYork a un poids de
400.000 tonnes.
Exemple 3 : l'immeuble Sears de Chicago est constitué de 80.000
tonnes d'acier et de 55.000 m3 de béton.
Hors gel : La face d'appui des fondations sur le terrain doit être
situé en dessous de sa limite de gel, sinon, le gonflement de
la terre situé sous la semelle en période hivernale engendre
des fissures dans la maçonnerie.
Exemple : hors gel à 0.40m en bordure d'océan, hors gel à 1m à 1000m
d'altitude en montage.
Maçonnerie enterrées : ouvrages de maçonnerie
en contact avec le sol, c'est à dire les murs de soutènement,
de sous-sol ou vide sanitaire et les dalles reposant sur le sol.
Mur de soutènement : Paroi verticale destinée à retenir
la terre et à s'opposer à la poussée de celle-ci,
elle est située à l'extérieur des bâtiments.
Fruit d'un mur : Angle fait par ce mur avec la verticale pour mieux
résister à la poussée des terres. Très
fréquent en soutènements (murs bordant les routes de
montagne) et vieilles bâtisses. (la masse du mur, son inertie
compensait son peu de cohésion car ils étaient en pierres
appareillées avec un mortier de chaux très maigre.
Barbacane : canalisation située dans l'épaisseur d'un
mur de soutènement et destinée à permettre le
passage de l'eau de ruissellement. (l'eau piégée derrière
un mur accentue la poussée des terres.)
Dallage sur terre-plein : plancher d'une habitation posée directement
sur le sol. (Après compactage du terrain, pose d'un hérisson
de gros cailloux et pose d'un film étanche.) C'est une solution économique
Etanchéité d'une paroi : Traitement de surface destiné à empêcher
les rentrées d'eau du terrain (eaux de ruissellement ou remontées
d'eau verticales).
Drainage : dispositif constitué d'un tuyau perforé.
recouvert par du gravier et un filtre anti-contaminant situé en
proximité du bâti ou sur les semelles (coté extérieur)
et relié aux eaux pluviales. Il évacue les eaux venant
contre le bâtiment.
Barrière étanche : pellicule de mortier étanche
disposée sous l'arase de la première dalle ou sur les
semelles de fondations et destinée à stopper les montées
d'eau par capillarité. (les fondations étant en milieu
humide).
Cuvelage : traitement de surface coté intérieur dans
le cas ou la nappe phréatique est au-dessus du niveau des fondations
ou s'il existe une remontée d'eau verticale à l'intérieur.
Maçonneries d'élévation : ouvrages de maçonnerie,
verticaux ou horizontaux, qui ne sont pas en contact avec le sol.
Mur de façade : Paroi verticale limitant le volume du bâtiment
Mur de refend : Paroi verticale intérieure au bâtiment
et supportant les planchers et la toiture.
Plancher : paroi horizontale limitant les niveaux d'habitation.
Vide sanitaire : Espace situé entre le niveau de la plate-forme
du terrassement et le premier plancher. (i1 doit être ventilé et
permet le passage des canalisations diverses.)
Toiture terrasse : Le toit est constitué par une dalle qui
reçoit un traitement étanche à l'eau.
Linteau : poutre de béton, pierre ou bois posée sur
les jambages d'une ouverture créée dans un mur et destinée à reprendre
le poids des structures supérieures. (dalle, mur).
Seuil : partie horizontale du mur sur lequel vient s'appuyer une porte
ou une porte-fenêtre.
Appuis de baies : partie horizontale du mur sur lequel vient reposer
la fenêtre ou baie. Il est muni d'un renvoi d'eau destiné à éloigner
les eaux de ruissellement des murs de façade.
Allège : partie du mur située sous l'appui de baie.
(en étage sa hauteur est de 1m pour raisons de sécurité,
sinon une barre de protection doit être disposée à lm
au-dessus du niveau du sol.
Acrotère : Sur un balcon ou une terrassse, remontée
de maçonnerie destinée à éviter l'écoulement
anarchique des eaux pluviales (cette eau est alors évacuée
dans le réseau d'eau pluviales.)
Chaînage : poutre en béton armé venant ceinturer
un bâtiment. (dans les anciens immeubles le chaînage pouvait être
en bois).
Poteau : Elément vertical en béton armé, destiné à reprendre
une charge et devant être relié aux chainages. (Dans les
anciennes maisons ces poteaux étaient en bois : colombages ou
en pierre).
Rive de dalle : Poutre en béton armé située en
périphérie d'un plancher béton et reliée
par des aciers à la dalle.
Revêtement de façade : Partie visible de l'extérieur,
des murs périphériques d'un immeuble.
Bardage : Revêtement décoratif protecteur des murs et
séparé de celui ci par un vide d'air. (bardage en plaques
de marbre ou en verre en architecture urbaine, bardage bois à claire
voie en bâtiments agricoles ou bardage acier laqué en
locaux industriels.)
Isolation par l'extérieur : Depuis les années 70 certains
bâtiments ont été isolés par l'extérieur,
soit en disposant un isolant entre mur et bardage, soit en crépissant
un isolant dur fixé au préalable sur le mur.
Assainissement : Dispositif destiné à évacuer
en réseau communal ou à traiter les eaux vannes et ménagères
d'une habitation.
Assainissement collectif : Les eaux vannes et ménagères
sont collectées dans un regard étanche et visitable (muni
d'un tampon amovible) puis évacuées dans le réseau
d'égouts. Le traitement des eaux est effectué par la
collectivité.
Assainissement individuel : Les eaux vannes et ménagères
sont collectées dans une fosse septique toutes eaux (capacité de
3 m3 pour un logement individuel de 5 personnes), puis après
passage dans un filtre de pré-traitement elles sont acheminées
dans un puit filtrant ou un champ d'épandage ou un bac à sable
ou des tranchées draînantes pour pouvoir être absorbées
par le terrain. (ce type d'installation est utilisé depuis les
années 1970 et sa mise en place est définie par les services
de la D.D.A.S.S.)
Micro station d'épuration : La collectivité peut imposer,
en cas d'absence d'égout une petite station d'assainissement
fonctionnant de manière autonome.
Assainissement mixte : Si le réseau d'égouts public
n'est pas relié à une station d'épuration (commune
en attente d'équipement par exemple) il est préconisé la
fosse toutes eaux, le filtre, puis le rejet à l'égout.
Pompe de relevage : Si le niveau du réseau d'égouts
est supérieur à celui de la sortie eaux vannes du bâtiment,
le rejet de ces eaux ne peut se fait gravitairement, on utilise alors
une pompe électrique munie d'un broyeur, appelée pompe
de relevage.
Réseaux secs et humides : les réseaux secs relient le
bâtiment aux réseaux E.D.F. G.D.F, Télécommunications
et télévision (quand le réseau câblé existe)
Les Réseaux humides relient l'immeuble au réseau d'eaux
potables et d'eaux pluviales (si il y en a un).
Accès vehicules : Chemin d'accès devant être carrossable
pour accéder à l'habitation.
Bidim : film non étanche disposé sous l'empierrement
afin d'empècher les remontées des fines particules de
terre créant la boue au contact de l'eau. Il est aussi appelé filtre
anti-contaminant.
Pente : rapport en pourcentage de la différence d'altitude à absorber
sur la longueur de l'accès. (exemple : un chemin à 0%
est plat, à 7% est de pente raisonnable, à 15% est de
forte pente.)
Rayon de braquage : Rayon minimum du cercle décrit par un véhicule
lors d'un virage. (il est de 5.50m pour une voiture.)
Charpente : Structure destinée à supporter
la couverture d'un bâtiment.
Pente d'un toit : Rapport en pourcentage de la hauteur du toit à la
mesure de son développé à l'horizontale. Ne pas
confondre avec la mesure de l'angle que fait le toit avec l'horizontale.
ex : un pan de toit de pente 100% fait un angle de 45° avec l'horizontale.)
Charpente bois traditionnelle : constituée de poutres horizontales
(pannes) reposant sur les murs de façade (les murs pignon) et
les murs de refend ou constituée des pannes reposant sur les
murs de façade et les fermes intermédiaires.
Le bois utilisé est par ordre de qualité croissante du
peuplier, du sapin. du mélèze du châtaignier ou
du chène.
Ferme bois : Assemblage de bois en forme de triangle posé verticalement
sur sa base. Elle remplace alors le mur de refend et transmet les charges
aux murs de façade qui la supportent. L'intervalle maximum entre
fermes ou entre murs et fermes est de l'ordre de 4 m. Il dépend
du poids de la couverture, de la section des bois composant la ferme
et de la charge climatique possible (neige, vent...)
Mur de pignon : Dans le cas d'un toit à 2 pans les murs de
façade sont murs de pignon (la partie supérieure en triangle)
ou murs de long pan. (leur partie supérieure est horizontale)
Ferme de pignon : Le mur de pignon peut être remplacé par
une ferme bois dont les espaces entre bois seront remplis. (en totalité dans
un colombage, partiellement dans le cas d'un bâtiment agricole
destiné au séchage du foin.)
Entrait : Partie horizontale de la ferme reposant sur les parois verticales
et travaillant en traction. Si cet entrait porte un plancher, il s'agit
alors d'un entrait porteur et sa section devra être importante.
(30*20cm par ex.). Si cet entrait est interrompu pour laisser libre
la circulation de personnes il s'agit d'un entrait retroussé et
les efforts se répercutent alors sur les murs, tendant à les
ouvrir.
Pannes : poutres horizontales (de section 10*20 suivant conditions)
disposées tous les 1m50 environ et portant les chevrons.
Chevrons : Petites poutres de section 6*9 cm env. disposées
dans le sens de la pente, tous les 50cm et sur les pannes.
Trémie : Ouverture créée dans un plancher (bois
ou béton) ou un plan de toit, et construction bois ou béton
devant compenser la suppression des éléments porteurs
(poutres bois, poutrelles béton...) nécessaire à la
réalisation de cette ouverture (trémie d'escalier ou
de chassis de toit...)
Jacobine : Modification du toit destinée à incorporer
une fenêtre ou une porte-fenêtre verticale. Appelée
aussi capucine, chien assis, lucarne, elle est en accord esthétique
avec le toit. Pour une très petite ouverture ou une ventilation
on l'appelle houteau. Appellation et type sont très régionaux.
Charpente bois industrielle (ou charpente préfabriquée
ou charpente américaine.) :
Elle est constituée de fermes de petite section (les bois cotent
12*3.5 cm en moyenne) disposées tous les 60 cm environ sur les
murs de long Pan. Les murs de refend sont alors inutiles ainsi que
les chevrons. (la couverture est directement posée sur ces structures
appellées fermettes). Ces éléments en forme de
W le plus souvent n'autorise pas l'utilisation des combles, leur entrait
porte alors les plafonds des pièces inférieures.
Dans de rares cas l'entrait est porteur d'un plancher et la forme
du W modifiée pour permettre l'aménagement des combles.
Ce type de charpente est économique mais les murs de pignon étant
supprimés en général (remplacés par un
bardage ) cette mise en ouvre nécessite un contreventement soigné.
(pièces de bois perpendiculaires au plan de fermettes s'opposant à l'action
vent). Le bois employé est essentiellement du sapin.
Charpente en lamellé collé : Si les portées sont
très importantes, la section des bois devient excessive et impossible à réaliser
(trop de contraintes de déformation dans les poutres), on a
alors recours à des poutre obtenues par collage d'éléments
plus petits (visible en centres commerciaux ou dans les salles de sports).
Charpente métallique : De même conception qu'une charpente
bois (hors assemblages) elle est réservée aux bâtiments
industriels ou à des logements économiques.
Charpente béton : Comme la charpente métallique elle
est utilisée en industrie ou en grands volumes pour s'affranchir
des murs ou poteaux porteurs.
Triangulation : Dans tous les cas, le triangle est l'élément
constituant ces fermes, car facile à réaliser il est
indéformable.
Avant toit ou forget : revêtement en bois situé sous
ou sur les chevrons dépassant l'emprise du bâti (évite
l'arachement des tuiles par le vent).
Couverture : Parement posé sur la charpente et destiné à protéger
l'habitation des intempéries
Tuiles : En terre cuite ou béton (après 1970) elles
sont posées sur les liteaux (3x3 cm) cloués sur les chevrons.
Elles sont appellées tuiles mécaniques si elles présentent
des rigoles d'évacuation d'eau. (la petite tuile plate à bord
arrondi appellée “écaille'' qui orne beaucoup de
chateaux n'est pas mécanique et nécessite une pente de
toit importante : 100% environ.)
Ardoise : En pierre naturelle ou en matériaux à base
d'amiante (depuis 1950 et interdite maintenant) elle est posée
sur tasseaux (2x3 cm) ou clouée (sur clochers par exemple.).
La pente doit être de l'ordre de 100%.
Bardeau canadien : Produit à base de bitume, d'origine Nord
Américaine ressemblant à des ardoises ; il est posé sur
tasseaux ou collé sur support plan. (panneau de particules).
Acier : La tôle d'acier ondulée utilisée jusqu'aux
années 1970 est présente sous forme plate maintenant
(bacs acier ) et son utilisation reste le plus souvent industrielle.
Elle peut être en acier inoxydable.
Fibrociment : De la tôle ondulée fibrociment (ciment
et amiante) a été utilisée dans les années
1950-1980 mais est interdite actuellement
Zinc et cuivre : En tôle plate, parfois en tuile. ces matériaux
sont réservés aux ouvrages spéciaux (clocher,
château...) et rarement à l'habitat moyen. En milieu urbain,
le zinc est employé sur les parties à faible pente (le
terrasson) des toits à la Mansart.
Autres types : on retrouve des matériaux de couverture à utilisation
très locale comme le tavaillon, la lauze, le chaume...
Zinguerie : éléments annexes de la couverture destinés à évacuer
les eaux pluviales dans leur réseau ou à créer
l'étanchéité entre la couverture et la maçonnerie
Chéneaux, égout de toit : Caniveaux horizontaux collectant
l'eau de pluie.
Descentes : Canalisations verticales évacuant l'eau de pluie.
Dauphins : Eléments de raccord entre les descentes et les regards
(forme de J ).
Regard eaux pluviales : Coffre (en béton essentiellement) mumi
d'un couvercle amovible (le tampon) et scellé en terre au droit
de la façade sous la descente d'eaux pluviales. Il est le point
de départ de ce réseau et est appellé regard de
répartition s'il collecte les eaux du drain.
Solin : Etanchéité réalisée au raccord
d'un toit contre un mur.
Abergement de cheminée : Raccord d'étanchéité entre
un toit et une souche de cheminée (la souche de cheminée
est l'élément maçonné saillant du toit
et devant dépasser le niveau du faîtage du toit d'au moins
40cm ) ou entre toit et une sortie de gaine (Ventilations...).
Arêtiers, noues : Raccord d'étanchéité entre
toits de plans différents.
Rives de toit, noquets, couloirs, caniveaux : Habillage suivant le
type de couverture, des planches situées en bordure du toit.
(clouées sur les derniers chevrons).
Sous toiture : Film micro perforé disposé sous la couverture
pour éviter les rentrées de pluie et de neige.
Ventilation : la sous face de la couverture est ventilée par
les chatiaîres (très petites houteaux préfabriqués)
les faîtières et les grilles situées dans l'avant
toit pour éviter la condensation.
Menuiseries extérieures : Ouvrage en fer, bois, aluminium ou
PVC destiné à étancher à l'aide d'un vitrage
ou non les ouvertures des murs extérieurs des bâtiments.
Dormant : partie fixe de la menuiserie solidaire de la paroi.
Ouvrant : partie mobile de la menuiserie s'articulant sur le dormant
par des paumelles et se fermant par crémone ou serrure.
L'ouverture peut etre à la française (axe de rotation
vertical), basculante coulissante, oscillo-basculante ou à guillotine.
Vitrage : Simple jusqu'en 1960 il est actuellement double ou triple.
Vitrage double : Une couche d'air déshydraté est emprisonnée
entre deux feuilles de verre. L'isolation thermique et phonique est
assurée par l'étanchéité de cet assemblage.
(exemple : vitrage 4/12/4 ou les 2 vitres ont 4mm d'épaisseur
et le vide d'air 12mm) Par traitement spécial du verre extérieur
on peut améliorer l'isolation thermique (surface réfléchissante
aux rayons solaires comme dans les immeubles de bureaux) ou phonique,
ou la résistance à l'effraction (Film plastique interposé entre
2 feuilles de verre).
Etanchéité : Le bruit extérieur et le besoin
de réduire les dépenses de chauffage imposent une amélioration
permanente des joints étanches situés entre le donnant
et l'ouvrant.
Fermetures extérieures : Ouvrage en bois, fer, aluminium, PVC
destiné à protéger et occulter les ouvertures
d'un bâtiment.
Volets battants : Ils s'ouvrent à la française sur des
gonds scellés dans les murs et se ferment par crémone
ou crochet. Ils sont pleins ou à jalousie.
Persiennes : Petits volets repliables souvent utilisés par
manque de place lorsque les volets ne peuvent se rabattre sur le mur.
Vollets roulants : Le tablier (partie visible) s'enroule sur un axe
horizontal avec une manivelle ou un moteur électrique glissé dans
l'axe.
Rambarde : Ouvrage en bois, béton, fer destiné à protéger
les occupant contre le risque de chute.
Sécurité : La hauteur minimale est de 1m, l'espacement
est de 11 cm au moins entre les barreaux verticaux et de 18 cm entre
lisses horizontales.
Menuiseries intérieures : ouvrage destinés à assurer
la circulation et la fermeture entre les différentes pièces
de l'habitation et à protéger les occupants du risque
de chute.
Bloc porte : Ensemble constitué par le cadre de porte (le dormant),
la porte (l'ouvrant) et la quincaillerie (paumelles et serrure). Utilisé depuis
les années 1950.
Façade de porte : Garniture ou plaque de propretée supportant
les poignées des portes.
Rambardes : Eléments de protection contre la chute obéissant à la
même règlementation que celles situées à l'extérieur.
En escalier la main courante doit être à 0,90m mini. Au-dessus
du nez de marche.
Plâtrerie : ouvrages séparant les pièces d'une
habitation (cloisons) et parement intérieur des parois verticales
et plafonds (plâtre) destiné à recevoir le revêtement
décoratif.
Plâtre : Poudre blanche obtenue par chauffage de pierres à fort
pourcentage de gypse. Gâchée avec de l'eau elle durcira
lors de la prise.
Plaque de plâtre : Procédé industriel utilisé à partir
des années 1950 consistant à pré-fabriquer des éléments
de dimension 1,20m*2,50m obtenus en emprisonnant 1cm de plâtre
entre deux feuilles de carton.
Isolation thermique : ouvrage destiné à réduire
les échanges thermiques entre l'extérieur et l'intérieur
d'un immeuble
Résistance thermique : Mesure en m2C/W de la résistance
des matériaux au passage des calories. Plus ce chiffre est important,
plus les matériaux sont isolants.
Exemple: Polystyrène expansé de 3 cm d'épaisseur
R=0.75
Laine de roche de 3 cm d'épaisseur R=0.80
Polystyrène extrudé de 3 cm d'épaisseur R=l.05
Pont thermique : Point faible de l'isolation thermique : L'air chaud
du local condense, et des traces d'eau ou des salissures noires apparaissent à cet
endroit.
Pare vapeur : Pour éviter la détérioration de
l'isolant par l'humidité de la partie chauffée condensant à son
contact, on interpose un film étanche pour le protéger.
Ce film appellé pare vapeur est en aluminium ou papier kraft.
Electricité : Désigne l'ensemble de la distribution
de l'électricité dans le bâtiment.
Conducteurs : Cette distribution est actuellement réalisée
sous cables cuivre de dimensions normalisées. (ex. Cable de
section 1,5mm² pour les points lumineux, 2,5mm² pour les
prises électriques etc...)
Appareillage : Désigne la partie visible de l'installation
: interrupteurs, prises...
Tableau de distribution : Boîtier à partir duquel se
distribue le courant électrique.
Plomberie Sanitaire : (Désigne l'ensemble
des travaux d'évacuation
d'eau usées, d'alimentation d'eau chaude et d'eau froide, l'appareillage
sanitaire et la robinetterie).
Chauffage : Installation mise en ouvre pour assurer le confort thermique
hivernal d'un logement.
Revêtement de sol : Parement des sols des pièces d'habitation
Carrelage : Revêtement de céramique, ciment, grés,
pierre naturelle... posé traditionnellement sur bain de mortier.
(chappe de mortier maigre). La pose collée est possible depuis
ces dernières années où les colles se sont améliorées.
Parquets traditionnels : En lames de bois (sapin, pin, châtaignier,
chêne, noyer...) de 22 mm d'épaisseur en général
clouées sur les solives. (petites poutres en bois).
Parquets flottants : Constitués par un parement fin de bois
noble collé sur un support composite (type contreplaqué)
il ne sont pas solidaires des dalles. Un film isolant est interposé entre
dalles et parquet dont les lames sont collées entre elles.
Escaliers : Ouvrages destinés à relier des niveaux d'habitation
différents.
Limon : Planche de bois dans laquelle viennent s'encastrer les marches.
Escalier à la Française : Escalier en bois avec l'extrémité des
marches encastrée dans les limons.
Escalier à l'anglaise : Escalier en bois avec les marches reposant
sur des crémaillères.